Blog · Constellations familiales
NeuroConstellation et système nerveux : ce que la théorie polyvagale change
Pourquoi la sécurité du corps est le socle de tout travail de constellation
« NeuroConstellation », « théorie polyvagale », « co-régulation » : voici ce que ces mots signifient vraiment, et ce qu’ils changent concrètement, très concrètement, dans la façon dont je facilite mes ateliers de constellation familiale au quotidien.
Sommaire
- Qu’est-ce que la NeuroConstellation ?
- La théorie polyvagale en quelques mots
- Pourquoi la sécurité physiologique est le socle
- Reconnaître ces états dans votre quotidien
- Comment cela change concrètement un atelier
- Ce que la recherche dit, ce qu’elle ne dit pas encore
- Mon rôle de facilitateur dans ce cadre
- Ce que les participantes en disent
- Questions fréquentes
« NeuroConstellation », « théorie polyvagale », « co-régulation du système nerveux » : ce sont des mots que j’utilise souvent, et qui méritent d’être expliqués clairement plutôt que de rester du jargon. Voici, aussi simplement que possible, ce que ce cadre change dans la façon dont je facilite les constellations familiales.
L’essentiel à retenir
- ✓La NeuroConstellation a été créée par Éric Laudière, mon formateur — je n’en suis pas l’inventeur, je m’y suis formé.
- ✓Elle relie la constellation familiale classique aux apports des neurosciences, notamment la théorie polyvagale de Stephen Porges.
- ✓Principe central : la sécurité physiologique est le socle de tout changement durable.
- ✓Ce cadre se pratique exclusivement en atelier collectif et en présentiel, jamais en individuel ni en visio.
- ✓Certains mécanismes de la théorie polyvagale restent débattus scientifiquement — je le précise sans détour.
Qu’est-ce que la NeuroConstellation ?
La NeuroConstellation est une approche développée par Éric Laudière, mon formateur, ancien élève d’Alejandro Jodorowsky et créateur de cette méthode co-déposée avec A. Roussel-Laudière et S. Schillinger. Elle relie la constellation systémique classique aux apports des neurosciences, et en particulier à la théorie polyvagale. Je tiens à le préciser clairement : je ne suis pas le créateur de cette méthode, je m’y suis formé et je la mets en pratique dans mes ateliers.
D’où vient le nom « NeuroConstellation »
Le préfixe « neuro » n’est pas un simple habillage marketing : il signale précisément l’ajout du système nerveux comme troisième dimension de lecture, aux côtés du système familial et de l’histoire transgénérationnelle. Éric Laudière a choisi ce nom pour rendre visible, dès l’intitulé de la méthode, ce qui la distingue d’une constellation systémique classique — sans pour autant renier l’héritage de Bert Hellinger, dont le travail reste la base commune de toutes ces approches.
Ce qu’elle ajoute à la constellation classique
Une constellation classique, formalisée dans les années 1990 par Bert Hellinger, explore les dynamiques invisibles d’un système familial. La NeuroConstellation y ajoute une lecture supplémentaire : chaque difficulté est envisagée comme inscrite à la fois dans le système familial, dans l’histoire transgénérationnelle, et dans le système nerveux autonome de la personne.
Pourquoi ce cadre a été créé
Éric Laudière a développé la NeuroConstellation après avoir constaté, dans sa propre pratique de constellations, que certains participants restaient bloqués dans une réaction de défense — sidération, dissociation, agitation excessive — sans que le travail symbolique seul suffise à les aider à en sortir. En intégrant les apports des neurosciences et de la théorie polyvagale, il a formalisé un cadre où la sécurité du corps est traitée comme un préalable, et non comme un détail secondaire. C’est cette exigence de sécurité, avant toute chose, que je retiens et applique dans chacun de mes ateliers.
Une constellation, ce n’est pas de la voyance
C’est le malentendu que je rencontre le plus souvent, alors je préfère le dire clairement dès le départ : une constellation, ce n’est pas de la médiumnité, ce n’est pas de la voyance, et ce n’est certainement pas « lire dans le marc de café ». Personne ne devine votre avenir ni n’entre en contact avec l’invisible. Ce n’est ni de la magie, ni un rituel ésotérique.
Ce qu’une constellation crée, avant tout, c’est un espace sécurisé : un cadre posé, bienveillant et sûr, dans lequel votre système nerveux peut enfin relâcher sa garde. C’est précisément ce socle que la méthode NeuroConstellation, développée par Éric Laudière, place au cœur du travail — la sécurité physiologique comme condition du changement, et non la révélation spectaculaire.
Dans cet espace, on observe et on met doucement en mouvement des dynamiques familiales et systémiques — des loyautés, des places, des mémoires — pour qu’elles trouvent un apaisement. Rien n’est imposé, rien n’est « deviné » : tout part de ce que vous ressentez, à votre rythme. C’est un accompagnement du mieux-être qui s’appuie sur des apports concrets des neurosciences, pas une pratique divinatoire.
La théorie polyvagale en quelques mots
Les termes de la théorie polyvagale se sont largement diffusés ces dernières années, bien au-delà des cercles thérapeutiques, notamment via des ouvrages de vulgarisation. Cette popularisation a un avantage : elle donne des mots simples à des sensations corporelles longtemps difficiles à nommer. Elle a aussi une limite : le vocabulaire circule parfois plus vite que la rigueur scientifique qui devrait l’accompagner, d’où l’importance de rester prudent sur ce qui est solidement établi et ce qui relève encore de l’hypothèse.
Voici, malgré tout, un résumé aussi fidèle que possible de ce que la théorie décrit. La théorie polyvagale, développée par le chercheur Stephen Porges, décrit comment notre système nerveux autonome navigue entre plusieurs états physiologiques selon qu’il perçoit son environnement comme sûr ou menaçant. Simplifié à l’extrême : un état d’engagement social (calme, connecté), un état de mobilisation (alerte, lutte ou fuite), et un état d’immobilisation (sidération, retrait).
Le nerf vague, en bref
Le nom « polyvagal » vient du nerf vague, qui relie le cerveau à la plupart des organes internes — cœur, poumons, système digestif. Stephen Porges a montré que ce nerf ne fonctionne pas comme un interrupteur unique, mais comme un système à plusieurs branches, capables de produire des réponses très différentes selon le contexte perçu. C’est ce qui explique, par exemple, qu’une même situation puisse mettre une personne en colère (mobilisation) et une autre dans un état de sidération silencieuse (immobilisation) : ce n’est pas un choix conscient, c’est le système nerveux qui répond selon son évaluation du danger.
◆ À garder en tête
Je simplifie ici volontairement une théorie scientifique complexe et encore débattue dans certains de ses aspects. L’idée à retenir n’est pas le détail technique, mais le principe : notre corps évalue en permanence, souvent hors de notre conscience, si l’environnement est sûr — et cette évaluation influence directement notre comportement et notre ressenti.
Pourquoi la sécurité physiologique est le socle
Si notre système nerveux perçoit un danger — même symbolique, même ancien — il se mobilise ou se fige, et cela ferme l’accès à la réflexion et à l’ouverture. C’est pour cette raison que la sécurité physiologique est, dans le cadre NeuroConstellation, considérée comme le socle de tout changement durable : sans elle, aucun travail en profondeur n’est réellement possible, la personne restant en état de défense.
| État du système nerveux | Ce qui devient possible |
|---|---|
| Engagement social (calme, connecté) | Observer, ressentir, intégrer ce qui émerge en constellation |
| Mobilisation (alerte, lutte/fuite) | Réactivité forte, difficulté à prendre du recul |
| Immobilisation (sidération, retrait) | Sentiment de blocage, d’engourdissement émotionnel |
La co-régulation : ce qui se joue entre les personnes
Un des apports les plus utiles de la théorie polyvagale est la notion de co-régulation : notre système nerveux se régule en partie grâce à la présence d’autres systèmes nerveux calmes autour de nous. C’est ce qui explique pourquoi la voix, le regard et la posture d’un facilitateur suffisamment posé peuvent, à eux seuls, aider une personne à retrouver un état d’engagement social — sans qu’un mot ne soit nécessaire. C’est aussi ce qui explique, en creux, pourquoi ce travail ne peut pas se faire par écran interposé : la co-régulation nécessite une présence physique réelle, dans le même espace.
Le rôle du groupe dans la régulation collective
Au-delà du seul facilitateur, c’est tout le groupe qui participe à cette régulation. Un cercle de participants calmes et présents crée un contenant collectif que même l’expérience individuelle la plus intense ne parvient généralement pas à déborder. C’est une des raisons pour lesquelles je considère qu’un atelier de constellation n’est jamais un simple « décor » autour d’un travail individuel : le groupe lui-même fait partie du soin apporté à la sécurité de chacun.
Reconnaître ces états dans votre quotidien
Avant même de penser à un atelier, il peut être utile de repérer ces trois états chez vous, dans des situations ordinaires — cela rend la théorie beaucoup plus concrète que sa seule description technique. Ce repérage n’a rien d’un diagnostic : c’est simplement un outil d’observation de soi, que vous pouvez utiliser au quotidien, bien au-delà du seul cadre d’un atelier.
L’engagement social au quotidien
C’est l’état où vous vous sentez à l’aise pour regarder quelqu’un dans les yeux, où votre voix garde une intonation naturelle, où vous pouvez écouter sans être sur la défensive. C’est l’état dans lequel la plupart des apprentissages et des changements durables deviennent possibles.
La mobilisation au quotidien
Cœur qui s’accélère avant une prise de parole, impatience, envie de couper la parole, jambe qui s’agite sous la table : ce sont des signes discrets de mobilisation. Le système nerveux se prépare à « faire face » ou à fuir, même si la situation réelle ne le justifie pas objectivement.
L’immobilisation au quotidien
Un « blanc » soudain en pleine conversation, une sensation de brouillard mental, une difficulté à trouver ses mots ou à bouger face à une nouvelle difficile : ce sont des signes d’immobilisation. Le corps se retire, un peu comme s’il « éteignait » certaines fonctions pour se protéger.
Pourquoi ce repérage aide avant un atelier
Savoir reconnaître, chez vous, les signes précurseurs de mobilisation ou d’immobilisation permet, le jour de l’atelier, de les signaler plus facilement — à vous-même comme à moi. Ce n’est pas obligatoire : beaucoup de participants découvrent ces notions pendant l’atelier lui-même. Mais pour les personnes qui aiment comprendre le cadre avant de s’y engager, cette familiarité préalable peut rendre la première expérience plus confortable.
Comment cela change concrètement un atelier
Dans un atelier NeuroConstellation, mon rôle inclut de veiller en permanence à ce que le cadre reste suffisamment sécurisant — au rythme du groupe et de chaque personne. L’objectif n’est jamais de faire remonter une émotion forte pour elle-même, mais de maintenir des conditions où le corps et l’esprit peuvent observer ce qui se joue sans être submergés. Vous trouverez le déroulé complet d’un atelier dans mon article sur les ateliers de constellation familiale à Aix-les-Bains.
Des repères concrets, avant et pendant l’atelier
En pratique, cela se traduit par des gestes simples : un temps d’accueil suffisamment long avant de commencer, une explicitation claire de ce qui va se passer (pour réduire l’incertitude, elle-même source d’alerte pour le système nerveux), la possibilité explicite de dire « stop » ou « pause » à tout moment, et une attention portée aux signaux discrets du corps — une respiration qui se bloque, un teint qui change, une posture qui se raidit. Rien de spectaculaire, mais une vigilance constante tout au long de l’atelier.
Ce qui se passe si le cadre n’est pas assez sécurisant
Si un cadre ne parvient pas à établir cette sécurité de base, une personne peut rester bloquée en mobilisation ou en immobilisation pendant tout l’atelier, sans réel bénéfice — voire avec un sentiment d’avoir été « brusquée ». C’est précisément ce que ce cadre cherche à éviter : je préfère ralentir, voire interrompre un mouvement, plutôt que de laisser quelqu’un dans un état de défense prolongé.
L’approche à 360°
Loïc Ternisien — naturopathe depuis près de 15 ans
La naturopathie n’est qu’un de mes outils. J’accompagne aussi avec le
tambour chamanique, la photomodulation, la respiration ou la méditation — autant de pratiques qui
poursuivent un même but : retrouver un équilibre du système nerveux. Au fil de ma pratique, j’ai observé
que la grande majorité des déséquilibres que j’accompagne prennent racine dans une dérégulation du système nerveux, liée à un traumatisme ou à un
stress chronique. Mon travail consiste à soutenir la co-régulation, interne et externe, de ce système.
Ingénieur-Maître Prévention Santé et créateur de la
Naturopathie Quantique®, j’ai été speaker au congrès international ICNM et j’ai formé plus de
4 000 élèves. Auteur de 10 livres — dont plusieurs
best-sellers en naturopathie, une collection chez J’ai Lu et un titre chez HarperCollins — totalisant plus de
70 000 exemplaires vendus, et suivi par plus de 300 000 abonnés.
Ce que la recherche dit, ce qu’elle ne dit pas encore
Sur quelles bases scientifiques je m’appuie
Je tiens à être transparent : la NeuroConstellation n’est pas un protocole médical et ne prétend rien guérir. En revanche, son cadre s’appuie sur des travaux sérieux qui éclairent pourquoi ce type d’accompagnement peut soutenir le mieux-être. Voici les principaux repères, tels que les fondements scientifiques de la méthode les recensent :
- John Bowlby et Mary Ainsworth (théorie de l’attachement) : notre sécurité émotionnelle d’adulte se construit sur nos premiers liens.
- Stephen Porges (théorie polyvagale) : le système nerveux autonome oscille entre sécurité, mobilisation et figement — j’y reviens plus bas.
- Daniel Siegel (neurobiologie interpersonnelle) : nos cerveaux se régulent au contact les uns des autres, c’est la co-régulation.
- Bessel van der Kolk (psychotraumatologie) : le corps garde la mémoire, souvent de façon implicite, en dehors des mots.
- Murray Bowen (approche systémique familiale) : nos difficultés s’inscrivent dans un système et se transmettent entre générations.
- Rachel Yehuda et Natan Kellermann (épigénétique) : le stress d’une génération peut laisser des traces biologiques transmissibles (travaux sur la méthylation du gène FKBP5).
Soyons honnêtes sur l’état de la recherche : ces travaux posent un cadre cohérent et les retours cliniques sont souvent encourageants, mais il manque encore des essais contrôlés randomisés pour « prouver » l’approche au sens strict. C’est pour cela que je parle toujours d’accompagnement du bien-être, jamais de traitement.
La théorie polyvagale a apporté un vocabulaire précieux pour parler de la régulation du système nerveux, mais certains de ses mécanismes précis restent débattus dans la communauté scientifique — en particulier la manière dont les différentes branches du nerf vague interagissent réellement. De la même manière, les liens entre constellation familiale et transmission transgénérationnelle relèvent davantage du travail symbolique et expérientiel que d’une preuve scientifique établie. Je préfère le dire clairement plutôt que de présenter comme certain ce qui reste, à ce jour, une piste de compréhension parmi d’autres.
Cela ne rend pas ce cadre inutile pour autant : même si tous les mécanismes ne sont pas scientifiquement stabilisés, l’expérience de terrain, accumulée sur des centaines d’ateliers, montre qu’un cadre perçu comme sécurisant change concrètement la qualité de ce qui peut émerger. C’est cette observation de terrain, plus que la théorie elle-même, qui justifie mon attachement à ce cadre.
Mon rôle de facilitateur dans ce cadre
Concrètement, cela veut dire que je passe du temps, en début d’atelier, à poser un cadre clair et rassurant, que j’observe les signes de mobilisation ou de sidération chez les participants, et que j’ajuste le rythme en conséquence. Un bon facilitateur en dit peu et impose encore moins : il accompagne un mouvement, sans jamais forcer une émotion à sortir avant que la personne ne soit prête.
Accompagner sans forcer, sans interpréter
Je ne plaque pas d’interprétation toute faite sur ce que je perçois chez vous. Si je remarque un signe de mobilisation ou d’immobilisation, je ralentis le rythme, je propose une pause, ou j’ajuste simplement ma présence — sans commenter systématiquement ce que j’observe. C’est vous, et votre système nerveux, qui gardez le contrôle du rythme.
✦ À retenir
Je facilite exclusivement en atelier collectif et en présentiel, jamais en individuel ni à distance. La présence physique du groupe fait partie intégrante de la sécurité que ce cadre cherche à instaurer.
✓ Situations où ce cadre peut soutenir
- Une tendance à se sentir facilement débordé(e) émotionnellement, en atelier ou ailleurs.
- Le souhait d’explorer une histoire familiale dans un cadre particulièrement sécurisant.
- Une curiosité pour le lien entre corps, système nerveux et dynamiques familiales.
✕ Situations qui relèvent strictement du médical
- Un trouble anxieux ou un état de stress post-traumatique nécessitant un suivi spécialisé.
- Une urgence psychiatrique ou un risque suicidaire — contactez le 15 ou le 3114.
- Un traitement médical en cours nécessitant un suivi rapproché.
✚ Cadre médical
Approche complémentaire — ne remplace pas un avis médical professionnel. Si vous avez un diagnostic de trouble anxieux ou de stress post-traumatique, parlez-en d’abord à votre médecin ou votre thérapeute avant de participer.
Ce que les participantes en disent
Mes accompagnements à Aix-les-Bains sont notés 5,0 sur 5 (47 avis Google). Plusieurs retours évoquent précisément ce sentiment d’avoir été accompagné(e) avec douceur, sans être brusqué(e).
Waouhhhh !! Un simple merci ne suffirait pas !!! Merci Loïc pour cette expérience incroyable !! En tant que constellée, mon seul regret est de devoir attendre avant de pouvoir être de nouveau constellée.
C’est la 2ème fois que je suis constellée par Loïc et c’était à chaque fois extrêmement fort et libérateur. Loïc offre au groupe un accompagnement à la fois bienveillant et sécurisant pour explorer le monde puissant des constellations.
Loïc est un praticien exceptionnel en constellations. Il dégage une force intérieure, une écoute bienveillante. Un accompagnement authentique et transformateur. Merci infiniment !
Expérience unique lors d’une session de constellations familiales. Loïc nous a amenés dans un état de conscience et de sensibilité extrême. C’était ma première constellation et j’en referai d’autres tant cette expérience est touchante, troublante et ouvre notre vision des choses.
Découvrir la NeuroConstellation en atelier
Le déroulé complet, les formats disponibles et les prochaines dates à Aix-les-Bains.
Questions fréquentes
Qui a créé la NeuroConstellation ?
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Éric Laudière, mon formateur, ancien élève de Jodorowsky, en co-création avec A. Roussel-Laudière et S. Schillinger. Je m’y suis formé, je n’en suis pas le créateur.
Qu’est-ce que la théorie polyvagale ?
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Une théorie développée par Stephen Porges qui décrit comment le système nerveux autonome bascule entre différents états (calme, alerte, sidération) selon qu’il perçoit son environnement comme sûr ou non.
Pourquoi la sécurité physiologique est-elle si importante en constellation ?
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Parce que sans elle, le système nerveux reste en état de défense et ne peut pas réellement observer ou intégrer ce qui émerge pendant le travail.
Cette approche est-elle validée scientifiquement dans tous ses aspects ?
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Certains mécanismes de la théorie polyvagale restent débattus. La constellation elle-même relève d’un travail symbolique et expérientiel, pas d’une démonstration scientifique.
Peut-on suivre une NeuroConstellation en individuel ?
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Non, je la facilite exclusivement en atelier collectif et en présentiel.
Que se passe-t-il si je me sens submergé(e) pendant un atelier ?
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Je veille en permanence à ce que le cadre reste sécurisant : je peux ralentir, proposer une pause, ou ajuster l’exercice en cours. Vous n’êtes jamais obligé(e) d’aller au-delà de ce que vous sentez pouvoir traverser ce jour-là.
Faut-il déjà connaître la théorie polyvagale pour participer à un atelier ?
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Non, aucune connaissance préalable n’est nécessaire. Je rappelle les grands principes en début d’atelier si besoin ; l’essentiel est votre disponibilité intérieure, pas un savoir théorique.
Conclusion
La NeuroConstellation ne rend pas le travail de constellation plus « technique » — elle le rend plus sécurisant. En plaçant l’état de votre système nerveux au cœur du cadre, cette approche permet d’explorer votre histoire familiale sans risquer d’être submergé(e) par ce qui émerge. C’est ce cadre, transmis par Éric Laudière, que j’applique dans chacun de mes ateliers — avec une seule priorité constante : que votre corps se sente en sécurité avant que votre histoire ne commence à se déployer dans l’espace du groupe.
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Espace Abondance · 9 rue Daquin, 73100 Aix-les-Bains. Méthode NeuroConstellation développée par Éric Laudière. Sources : loicternisien.com, constellation-familiale.net/methode-neuro-constellation/. Approche complémentaire — ne remplace pas un avis médical ou psychologique professionnel.
✚ Mention médicale
Les approches complémentaires ne remplacent pas un suivi médical. Consultez votre médecin avant toute modification de traitement.



